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mardi 18 septembre 2007

Bianco dénonce «le fiel excessif» du livre de Jospin

L'ex-codirecteur de campagne de Ségolène Royal rappelle, pour «Libération», la responsabilité collective des socialistes dans la défaite de 2007 et trouve «dérisoires et ridicules» les attaques de Lionel Jospin.

retrouvez l'intégralité de l'interview sur :
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/279083.FR.php

dimanche 8 juillet 2007

Bianco : "Ségolène Royal est tout sauf seule"

Article Publié le vendredi 6 juillet 2007 à 05H29 sur le site de la Provence

Le député des Alpes-de-Haute-Provence défend la position de l'ex-candidate à la présidentielle

Beaucoup les pensaient en proie au doute. Les "ségolénistes", leur cheftaine en tête, ont donc cherché à clarifier les choses. Après un mutisme de deux semaines, Ségolène Royal a soutenu, hier, "qu'il faut savoir travailler dans le silence pour mieux rebondir". Toujours proche, Jean-Louis Bianco, son ex-codirecteur de campagne et député des Alpes-de-Haute-Provence, estime que l'influence de l'ex-présidentiable auprès des militants socialistes est "toujours intacte".

http://www.laprovence.fr/articles/2007/07/06/85744-UNKNOWN-Bianco-Segolene-Royal-est-tout-sauf-seule.php

lundi 30 avril 2007

Jean-Louis Bianco était l'invité d'Europe1

EUROPE 1
LE GRAND RENDEZ-VOUS – Le 29/04/2007 – 19 :09

Sur le meeting de Nicolas Sarkozy, sur sa critique du capitalisme : « le candidat de l'esbroufe, au pouvoir pendant 5 ans» ; « un culot monstrueux »
Sur le débat 2 mai : « la confrontation de 2 modèles de société et démonstration de la modernité du projet de Ségolène Royal ». Le débat du 2 mai pourrait être décisif car l'élection sera serrée.
Sur le débat Ségolène Royal - François Bayrou: il a rempli son objectif : éclairer les électeurs, en mettant en évidence les convergences et divergences. Le but n'était pas de convaincre François Bayrou mais d'éclairer les électeurs. Il a révélé plus de divergences que de convergences économiques. Cependant, sur la dette , un point d'accord, c'est un problème majeur, Ségolène Royal s'engage à la stabiliser ; sur les 35H, celles-ci n'ont pas été remises en cause par la majorité ; sur l'EPR, divergence pas insurmontable, discussion démocratique
Sur l'hypothèse de François Bayrou Premier Ministre : « Ségolène Royal est une femme libre », « Pour mettre en œuvre le Pacte, elle peut recourir à quelqu'un de non PS », « le Pacte présidentiel peut être enrichi » ; des « majorités d'idées » sont aussi possibles.
Sur l'ouverture au centre : Beaucoup de gens ont compris au PS que pour gagner et éviter une France divisée, le PS avait intérêt à s'ouvrir. « Sur la base d'un contrat de gouvernement tout est possible » . En revanche, d'éventuels « accords de désistement aux législatives sont de l'affaire des partis politiques ».
Sur l'évolution du PS : « le PS à travers Mitterrand et Jospin avait déjà beaucoup bougé sans le reconnaître » contrairement aux autres PS européens. L' « arrivée de Ségolène Royal et des nouveaux adhérents » : « la reconnaissance d'une mutation irréversible » ; « Ségolène Royal va au-delà de la sociale démocratie, avec la démocratie participative : un socialisme du XXIème siècle ; un socialisme du réel ». L'idée d'une « coalition arc-en-ciel » évoque celle d'un rassemblement large après la tempête : une hypothèse « possible, même si on en est pas là »
Sur la proposition de parti progressiste d'Emmanuelli :« la priorité est de transformer la France, pas de faire des accords de partis.
Sur la Tchétchénie : les droits de l'homme doivent être respectés. Il ne s'agit pas de demander l'indépendance mais de demander le respect de ces droits.
Relations Bush/Poutine : « Ségolène Royal leur serrera la main c'est l'intérêt de la France de discuter avec eux »; « Ségolène Royal est prête également sur l'Europe »
Législatives /hypothèses début de mandat :
Si Ségolène Royal est élue, elle souhaite agir vite pour mettre en œuvre le Pacte : une conférence sur croissance et salaires pourrait se tenir en mai, avant les législatives. Elle prendra rapidement des mesures de réduction du train de vie de l'Etat (la démocratie par la preuve)
« François Hollande a raison d'insister sur l'importance des législatives » : elles sont nécessaires à la mise en œuvre Pacte Présidentiel.

vendredi 27 avril 2007

Retrouvez Jean-Louis Bianco sur Europe 1

Dimanche 29 avril à 19h00, Jean-Louis Bianco sera l'invité du Grand-rendez vous sur Europe 1/TV5.

jeudi 26 avril 2007

RMC - Jean-Jacques Bourdin recevait Jean-Louis Bianco - 26/04/2007

RMC - PRESIDENTIELLES 2007 – Le 26/04/2007– 09 :05
Invité : Jean-Louis BIANCO, co directeur de campagne de Ségolène ROYAL

http://www.bianco2007.com/interview/Rmc.html

lundi 23 avril 2007

Rien n'est perdu, rien n'est gagné, tout est possible.

JL BIANCO : Invité de FRANCE 2 et FRANCE 3
France 2 20H00 JT / France 3 23h00 Soir 3


C'est une main tendue à ceux qui veulent se reconnaître dans le pacte présidentiel, un débat ouvert et transparent qui peut prendre plusieurs formes, télé, rencontre dans un lieu physique, un débat sur Internet. Pour rechercher les convergences qui semblent possibles sur un certain nombre de sujet, notamment sur les institutions, l'Etat impartial, l'Europe. Rien ne se fait qui ne soit public. Sur la base des idées, tout se fera en transparence. Nous ne savons pas si François Bayrou va accepter, mais c'est un signe d'ouverture. C'est une démarche de respect, mais je comprends qu'on puisse ne pas la comprendre. Ce qui compte c'est les valeurs. C'est la continuité d'un sillon qu'elle a tracé avec le pacte présidentiel . Rien n'est perdu, rien n'est gagné, tout est possible.

Poste de Premier Ministre ? Il y aurait quelque indécence à se répartir les postes. J'ai un CDD jusqu'au 6 mai et après la vie recommence.


E. Besson : J'ai du mal à comprendre comment quelqu'un qui écrit une charge au vitriol contre quelqu'un et d'un coup lui découvrir toutes les vertus.

Jean-Louis Bianco sur I télé

I-TELE - 08h35 -L'invité JL BIANCO

"la nouvelle façon de faire de la politique, c'est de s'adresser aux Français en proposant des vrais changements. Il faudra une majorité de Français pas seulement ceux de François Bayrou. Ce n'est pas en changeant de discours tous les jours qu'on convainc les gens."

dimanche 22 avril 2007

c'est "la fin du cauchemar" du 21 avril 2002

Bianco (PS): PARIS, 22 avr 2007 (AFP) -

Jean-Louis Bianco (PS), co-directeur de campagne de Ségolène Royal, s'est félicité dimanche de la "fin du cauchemar" après la qualification de la candidate socialiste au second tour de la présidentielle.
Ce succès a "effacé" la "triste date" du 21 avril 2002 où la gauche avait été éliminée du second tour, a affirmé M. Bianco sur France 3.
Mais il a aussi salué une "merveilleuse nouvelle pour la démocratie", avec le fort taux de participation des Français au scrutin, qui est selon lui, "une première victoire" pour Ségolène Royal "qui dès le début, s'est adressée aux Français directement".
"Aujourd'hui, les Français ont pris la parole et croyez-moi avec Ségolène Royal, ils continueront à la garder", a-t-il ajouté. abx/pjl/pc

mardi 27 mars 2007

Jean-Louis BIANCO était l’invité de l'émission « A sa place, vous feriez quoi ? » sur I-télé

Bilan de Nicolas Sarkozy : Les violences aux personnes ont augmenté. Jamais autant de voitures n'ont brûlé. La racaille et le karcher, ce n'est pas la meilleure manière de ramener la paix dans les banlieues. A son crédit : une très grande capacité à utiliser les médias pour faire croire qu'il agit.

Sans-papiers : Les enfants doivent pouvoir continuer leur scolarité jusqu'au bout. L'automaticité absolue (de la régularisation) créerait un appel. Il faut faire du cas par cas selon des critères (scolarité, logement…).

Identité nationale : La nation se construit tous les jours : qu'est ce que l'on veut faire ensemble ? C'est avec une nation rassurée que l'on peut s'asseoir à la table de l'Europe. Il n'y a pas des Français de souche et des Français de branchage.

François Bayrou : Pour l'instant, la question pour nous est que Ségolène Royal soit présidente de la République et non pas de nouer des alliances au centre.

retrouvez le texte intégral : http://www.bianco2007.com/interview/Itele.html#

vendredi 23 mars 2007

Trois bonnes raisons de voter pour Ségolène Royal

Ségolène ROYAL répondait ce matin à la question d'Olivier de LAGARDE sur France Info : donnez-mois trois bonnes raisons de voter pour vous ?

D’abord parce que je suis la seule à pouvoir incarner le changement face aux candidats de la droite qui est le candidat sortant et qui finalement propose de prolonger ce qui a été fait en France depuis 5 ans avec le résultat que l’on connaît, même si aujourd’hui il prétend avoir de nouvelles idées. Comment pourrait-il incarner la rupture après avoir gouverné pendant 5 ans.
Ce que je veux aussi en France ce sont de nouvelles règles du jeu.
Il faut poser un regard neuf sur les problèmes qui se posent aujourd’hui aux Français pour que la France se relève.
Et en particulier mes priorités sont celles-ci : d’abord il faut réconcilier les Français avec l’entreprise, soutenir les PME qui innovent, qui créent des emplois, qui investissent et qui exportent en luttant contre toutes les formes de gaspillage de dépenses aujourd’hui de l’argent public qui sont données de façon non différenciées entre des entreprises qui n’en ont pas besoin et celles qui en ont besoin. Il faut aussi faire une société du donnant donnant, c’est-à-dire qu’à chaque nouveau droit désormais doit correspondre un devoir parce que je ne veux pas d’une société de l’assistanat.
Et enfin je crois que la France a besoin d’un ordre juste, c’est-à-dire des règles qui sont applicables par tous et qui sont les mêmes pour tous et en particulier, celles qui vont permettre dans cet ordre juste de mettre fin à toutes les formes de précarité. Moi je crois que c’est la valeur travail, c’est la cohésion nationale, c’est la façon dont chacun sera au clair sur les efforts qu’il doit fournir parce que l’Etat et les pouvoirs publics garantiront à chacun des services publics qui fonctionnent bien, de l’égalité réelle des chances, de la sécurité dans le travail, c’est-à-dire tout le contraire du programme de la droite qui fait de la précarité la référence, je crois moi tout le contraire, c’est en sécurisant les gens qu’on pourra leur demander d’être motivés dans leur travail et donc ensuite les entreprises pourront supporter les difficultés et les coups durs qu’elles peuvent connaître face à la mondialisation. Autrement dit je veux que la France reprenne confiance en elle-même et puisse saisir toutes ses chances.

samedi 10 mars 2007

Ségolène Royal, est la mieux placée pour rassembler

Entretien de Dominique Strauss Kahn dans Le Monde.


Dominique Strauss Kahn écarte toute possibilité d’être le premier ministre de François Bayrou : " Cette question ne se posera pas. Je suis un homme de gauche et l'union nationale, telle que la propose François Bayrou, ferait avant tout l'affaire des extrêmes. La France a besoin d'une majorité de gauche." Il poursuit : " en mettant sur le même plan le PS et l'UMP, il est injuste sur le passé et inopérant pour l'avenir. Est-ce que cela en fait le meilleur candidat pour battre Nicolas Sarkozy ? Je ne le crois pas davantage. Il ne peut ni ne veut rassembler l'ensemble de la gauche, or c'est nécessaire pour battre Nicolas Sarkozy. Ségolène Royal, parce qu'elle n'est pas centriste mais occupe une position centrale, est la mieux placée pour rassembler. "
" Il y a à montrer que la gauche que Ségolène Royal veut incarner, et moi aussi, offre un nouveau visage ." "la droite et la gauche structurent notre pays. Qui ne voit aujourd'hui qu'il y a deux manières de faire évoluer la société française dans la mondialisation. La gauche moderne que représente Ségolène Royal, et que je défends, vise à concilier une nouvelle vision de la création de richesse et de la réduction des inégalités."

vendredi 2 mars 2007

François Hollande dans Question directe sur F.Inter

François Hollande était l’invité de Question directe sur France Inter

François Bayrou : il n'est pas encore au 2ème tour. C'est un homme de droite, il a un programme de droite, il n'a pas de majorité pour gouverner. Aujourd'hui, par rapport à 2002 les thématiques et les recommandations sont de gauche. A l'éducation, M. Bayrou son passage par l'immobilisme et je me souviens de manifestations où nous étions plus d'un million dans la rue.

Airbus : bonne analyse de L. Gallois, qui a été un de mes collaborateur : cause monétaire, l'euro est très cher (rappelle le débat sur la construction européenne). L'autre aspect est l'aspect industriel. Il y a eu des erreurs ces dernières années, d'autant plus choquant que les dirigeants sont partis avec beaucoup d'argent. Quand le gouvernement dit il n'y aura pas de licenciement secs, c'est pas vrai. Chez les sous traitants il y en aura, il faut renégocier, recapitaliser et dire que l'industrie aéronautique est une industrie de souveraineté. La France ne doit pas être le seul pays où on s'interdise d'intervenir, à l'inverse d'exemple américain.

Place dans la campagne : ça va bien. J'avais souhaité être candidat, mais, si on veut quel les choses changent, il faut que la gauche gagne, pour qu'elle gagne, il faut que tous les gens gauche se rassemblent. J'étais au Darfour pour constater la situation dramatique, dont il faut que la communauté internationale se saisisse

dimanche 25 février 2007

François Hollande sur Europe 1

François HOLLANDE était l’invité du Grand Rendez-Vous sur Europe 1. Voici un aperçu des thèmes abordés

Que manque-t-il pour la victoire ? « Il manque 65 jours, le temps d'une campagne ; « il n'y a pas d'élection qui soit jouée d'avance » « toute élection se mérite » « la victoire est possible car Ségolène Royal est la candidate du seul changement possible » « Nicolas Sarkozy candidat de la continuité ». « Si l'on veut changer, si l'on veut garantir le pouvoir d'achat, préparer l'avenir, la seul candidate possible est Ségolène Royal».

Atouts : Capacité à convaincre. Elle a su trouver les mots et les attitudes », sa vision de la France» « elle a su rassembler son camp »

Changements stratégiques : « Ségolène Royal a su lier une relation directe avec les Français ; elle a une forme de liberté, de singularité » « Ensuite, elle a dû rassembler et elle l'a fait » « Elle est elle-même et avec tous » « Nicolas Sarkozy n'a pas eu de problème pour rassembler ses concurrents, il n'en avait pas . Ségolène Royal a rassemblé ses concurrents.

Risque de 21 avril ? « Oui, il y a un risque de 21 avril car il ressort des sondages une grande volatilité dans le vote » « En 2002, je n'avais pas vu Jean-Marie Le Pen aussi haut » « il faut appeler à voter Ségolène Royal dès le premier tour » « Voter au 1er tour permettra à la fois d'être au second tour, et de donner le choix au second tour. » « J'envisage toutes les hypothèses car l'opinion est volatile » « 2è raison : une dynamique de victoire se crée dès le premier tour ».

Parrainages ; chantage Jean-Marie Le Pen « je connais sa méthode de victimisation ; je ne veux pas y participer ».

Aider à Besancenot et Bové? « Règle a été fixée : les élus PS ne doivent donner leur parrainage qu'à Ségolène Royal« Il y a de la marge car il y a beaucoup d'élus qui ne sont pas socialistes ». Je n'interdis à aucun autre élu proche de la gauche de faire un autre choix.

François Bayrou « Il faut dire qui est François Bayrou. Il a été avec Giscard, soutenu Balladur, avec Barre » « ce ne sont pas des tares mais des réalités. « dans le programme de Bayrou, je vois le libéralisme ; je ne vois pas le social » « sur le libéralisme, c'est le programme de Nicolas Sarkozy ».

Réserve des voix de gauche faible « Nous aurons besoin des électeurs qui se sont portés sur la candidature Bayrou mais je sais d'ores et déjà que F Bayrou n'appellera pas à voter Ségolène Royal ou pour la gauche »

Europe « Il doit y avoir un nouveau traité, garder la partie institutionnelle et ajouter des éléments sociaux ». « A ratifier par la voie référendaire. Ce qui compte maintenant c'est que la future présidente dise ses principes sur lesquels se fondera le nouveau traité. La proposition de Nicolas Sarkozy n'est pas acceptable ».

35h « La ligne est d'ouvrir une négociation pour passer un contrat de progrès avec les petites entreprises » « Il y a une marge entre le programme du parti et la sensibilité de la candidate ».

Bayrou propose un referendum sur les retraites : abrogation de la loi Fillon ? « En 2008, il y a le rendez-vous, une très grande négociation avec les partenaires sociaux ». « On abroge les dispositions inéquitables de la loi Fillon. On garde le principe des 40 ans. « Il faudra une négociation sur les régimes spéciaux. On discute on négocie, on considère la pénibilité ». « Nous proposons de rester dans le régime de répartition. » Mais un referendum serait une mauvaise idée : si les Français disent non, que fait-on ? Et quelle serait question ?

Nucléaire, Il y aura toujours une part de nucléaire. Nous ne souhaitons pas sortir du nucléaire mais augmenter la part d'énergie où il y a eu peu d'investissements (biomasse, éoliennes, etc.).

Réacteur de Flamanville « Nous ouvrirons un débat. Avons-nous besoin de ce réacteur ? Peut-on passer un réacteur de nouvelles génération ».

Comment définissez-vous le socialisme de Ségolène Royal? « Elle a une vision du monde qui est un monde en désordre. Elle souhaite remettre un ordre juste dans ce monde. » « Elle souhaite prendre en compte les aspirations de chacun. Et de contrebalancer un droit avec un devoir. « S'il y a une candidate qui veut changer les choses, c'est Ségolène Royal ».

Priorités de Ségolène Royal si élue ? « Première priorité, c'est redonner du pouvoir d'achat aux Français et pas seulement aux Français qui sont en bas de l'échelle » « ouverture d'une conférence sur la croissance et les salaires, sur les petites retraites et en même temps, le vote d'une loi sur la recherche, les PME et l'investissement ».

Politique africaine « Il y aurait 2 signes de ruptures dans la politique africaine : changer le mode d'attribution de l'aide, conditionnalité démocratique. Considérer la relation avec l'Afrique autrement que par les relations personnelles. »

Relations internationales : Ségolène Royal a été d'une fermeté plus grande que tous les autres candidats avec les dirigeants régime iranien et sur leurs menaces envers le Liban et Israël ».

Quel rôle après la campagne ? « Si le PS veut de moi, je le dirigerai quelques mois. Ensuite, j'ai déjà dit, j'ai déjà beaucoup fait. » « L'agenda, je ne l'ai pas ouvert après juin. » « Je serai candidat dans ma circonscription de Corrèze et, si les électeurs me font confiance, je serai député de Corrèze, c'est le plus beau mandat qui soit ».

lundi 19 février 2007

Porte-avion

S'il faut vraiment payer un deuxième porte-avions alors nous le ferons dans le cadre d'une défense européenne
(Jean-Louis BIANCO était l'invité de l'émission « C’est arrivé cette semaine » sur Europe 1).

François Bayrou

Aucun mépris, simplement je suis estomaqué que celui qui dénonçait les promesses très chères des autres en fasse d'encore plus chères.
Je crois que le troisième homme ce sera Jean-Marie Le Pen.
François Bayrou a toujours gouverné à droite, il a un électorat de droite, il a mis 2 millions d'enseignant dans la rue.
Jacques Delors est socialiste et ne fait il donne ses avis à Ségolène Royal qui le sollicite souvent et ne fait pas partie de l'équipe de François Bayrou. Nicolas Sarkozy est parti dans un délire de promesses alors je lui dis aussi qu'il ne change rien.
(Jean-Louis BIANCO était l'invité de l'émission « C’est arrivé cette semaine » sur Europe 1)

Démission Eric Besson

Combien de temps va-t-on parler de la démission d'Eric Besson ? Sur le terrain on ne le connaît pas ça veut pas dire que cet un homme respectable qui a fait un excellent travail et qui a décidé de partir pour des raisons personnelle. Elle ne mène pas sa campagne seule, cette campagne se gagnera par la force des militants des sympathisants et des élus. Nous allons gagner cette présidentielle
(Jean-Louis BIANCO était l'invité de l'émission « C’est arrivé cette semaine » sur Europe 1).

Campagne Ségolène Royal

Jean-Louis BIANCO était l'invité de l'émission « C’est arrivé cette semaine » sur Europe 1. Voici un extrait de son intervention
L'effet Villepinte ne se fera pas du jour au lendemain. Il n'y a pas d'erreur, la gauche est historiquement faible, Ségolène Royal est victime de ça aussi au second tour. Je trouve qu'il y a deux poids deux mesures, quand on voit que le candidat de l'UMP promet 72 milliards de baisses d'impôts et que le lendemain le ministre des Finances dit ne vous inquiétez pas ça on le fera après 2010, il y a un mensonge, un cafouillage, une arnaque à 72 milliard d'euros et là vous dîtes pas qu'il y a un problème de campagne ? Nous avons chiffré notre programme à 35 milliards d'euros et nous le donnerons poste par poste et nous mettons au défi les uns et les autres, y compris François Bayrou, de le faire. Nous le ferons quand nous voudrons, nous voulons parler du fond d'abord. Il n'y a aura pas d'augmentation des prélèvements obligatoires, elle l'a dit. Elle a dit et répété ce que nous voulions faire sur les retraites.

lundi 12 février 2007

Villepinte : un discours de chef d'Etat

Campagne Ségolène Royal : On est tellement loin encore, j'ai l'impression que la campagne n'a pas totalement commencée. Ce que j'ai ressenti : un discours de chef d'Etat. Le contenu de son discours était socialiste. Je l'ai rejoint car il m'est apparu évident que c'était la seule qui avait un charisme et elle est seule capable de redonner confiance dans la politique, de redonner un peu d'espoir au gens. C'est formidable de partager cette aventure avec elle. Sa principale qualité c'est sa force d'âme, cette formidable force intérieure. Défaut d'être trop perfectionniste à mon goût, elle consacre trop de temps et d'attention à tout faire parfaitement mais c'est à son honneur.

Campagne Nicolas Sarkozy :
il fait la campagne qu'il veut, nous on regarde notre campagne on ne regarde pas celle des autres.

François Bayrou :
on verra où il sera le jour de l'élection. Il fait entendre une petite musique qui plait : l'idée que tout n'est pas écrit d'avance, il suit sa route mais sa vie a été à droite, il été ministre d'un gouvernement de droite, il est soutenu par des majorités de droite, je ne crois pas qu'il arrivera à prouver une vraie originalité.

Lionel Jospin :
je ne sais où il était hier mais j'ai constaté qu'il s'était exprimé sur une radio pour exprimer un soutien clair à Ségolène Royal.

Ségolène Royal est une digne continuatrice de François Mitterrand et je crois qu'il aurait été fier de ce qu'elle fait aujourd'hui.

Thèmes abordés lors du Grand Journal sur Canal+