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mardi 16 octobre 2007

Dépenses communales

Le panier des maires se vide un peu plus chaque année

L’annonce par le Premier ministre, de la mise en cause de l’évolution des dotations d’Etat en faveur des collectivités est d’autant plus inquiétante que le «panier des maires» subit une inflation croissante qui menace plus que jamais les ressources locales.

Le gouvernement a décidé que l’évolution des dotations d’Etat versées aux collectivités locales serait, à compter de 2008, limi­tée au seul indice des prix à la consommation (hors tabac), excluant désormais toute réfé­rence au produit intérieur brut (PIB).
Elles progresseraient donc moins vite que les dernières années, lorsque le contrat de croissance et de solidarité s’ap­pIiquait.
Parallèlement à cette annonce, l’érosion du pouvoir de dépense des communes augmente de façon exponentielle.

Sur l’ensemble de l’année 2006, la progression de l’inflation subie par les budgets commu­naux est liée à la forte remontée des taux d’intérêt et à la hausse du prix de l’énergie. Dans ce contexte, le ralentissement de la progression des dotations aux collectivités en 2008 creusera le fossé qui existe entre les deux indices, rognant davantage la capacité financière de celles-ci.
Ce sont les plus pauvres d’entre elles, et particulièrement celles des zones rurales et de mon­tagne, qui devraient subir plei­nement cette inflation.

Pour La Montagne (septembre 2007)

La réforme de l'Etat, c'est "moins d'Etat" sur le territoire

François Fillon a déclaré que la réforme de l'Etat supposait "que chacun d'entre nous accepte qu'il y ait moins de services, moins de personnel, moins d'Etat sur son territoire" [...]"Je dois le dire devant tous les élus qui sont présents ici: la réforme de l'Etat, ça supposera que nous soyons courageux, la réforme de l'Etat supposera que chacun d'entre nous accepte qu'il y ait moins de services, moins de personnel, moins d'Etat sur son territoire" [...] "Parce que la réforme de l'Etat général qui satisfait tout le monde mais qui ne se traduit par aucune suppression d'aucun établissement sur le territoire, ça n'existe pas"

http://www.challenges.fr/actualites/business/20071011.CHA1785/la_reforme_de_letat_cest_moins_detat_sur_le_territoire_.html

mardi 4 septembre 2007

Pour le PS Jean-Louis Bianco, Royal "a posé l'acte I de la rénovation" du PS

PARIS (AFP) — Jean-Louis Bianco, proche de Ségolène Royal, a estimé lundi que les thèmes abordés par François Hollande à l'université d'été de La Rochelle ressemblaient "étonnamment" à ceux évoqués durant la campagne présidentielle par Mme Royal, qui "a posé l'acte I de la rénovation" du PS.

M. Bianco a relevé sur LCI, dans "le discours de François Hollande, comme dans celui de Bertrand Delanoë ou d'autres de nos dirigeants, beaucoup d'accents" qui "ressemblaient étonnamment aux thèmes que Ségolène Royal a avancés dans la campagne et qui parfois ont choqué".

Le rôle actif de Claude Guéant suscite le débat

[...]"Il n'y a qu'un seul Premier ministre en France, c'est Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, a ainsi estimé sur la chaîne de télévision LCI ce lundi le député socialiste des Alpes-de-Haute-Provence Jean-Louis Bianco....

suite de l'article :
http://www.latribune.fr/info/Le-role-actif-de-Claude-Gueant-suscite-le-debat-~-ID4FF45C8060442BD1C125734B005E0BBD

lundi 16 juillet 2007

Debriefing de campagne des proches de Ségolène Royal

PARIS (AFP) - Les proches de Ségolène Royal se sont retrouvés lundi autour de l'ex-candidate pour un séminaire de travail sur l'analyse de la campagne, un peu plus de deux mois après la défaite socialiste à la présidentielle.

Une trentaine de personnes de l'équipe de campagne participaient le matin à cette réunion à huis clos dans une salle de l'Assemblée nationale, dont les anciens codirecteurs de campagne Jean-Louis Bianco et François Rebsamen. Des parlementaires devaient les rejoindre l'après-midi.

A la sortie de la réunion de la matinée, Jean-Louis Bianco a parlé de "séance de travail amicale, sympathique, pleine d'énergie". "On travaille, on réfléchit, on prépare l'avenir, on fera la synthèse le moment venu, à soumettre au débat collectif du PS, a-t-il déclaré à la presse.Selon lui, le but de l'équipe Royal est de faire "une analyse de ce qui a été fait, et pas bien fait", mais aussi une "analyse idéologique depuis 2002".

mardi 22 mai 2007

PS : braquer à gauche, en attendant

[mardi 22 mai 2007] Article paru dans Profession Politique

Proche du "pacte présidentiel", le programme législatif du PS met l’accent sur la solidarité pour faire le plein de voix à gauche.
Nouveau slogan : "Face à la droite, des réponses de gauche". Le programme législatif du Parti socialiste conserve des mesures emblématiques du pacte présidentiel - emplois tremplins, service public de la petite enfance, 120 000 logements sociaux par an, bouclier logement, révision de la carte scolaire, ou encore la loi sur la lutte contre les violences faites aux femmes -, mais les expressions "ordre juste" et "valeur travail" ont disparu. "Nous ne pouvions abandonner un texte que nous avions défendu durant des mois, mais il fallait retrouver un clivage clair", dit Jean-Louis Bianco, l’ex-directeur de campagne de Ségolène Royal. "L’accent a été mis sur la solidarité", précise t-il.
Gérard Grunberg, spécialiste du Parti socialiste au Cevipof, rappelle que "le projet du PS ne différait du pacte présidentiel que sur la thématique des entreprises" et note que ce projet législatif a été rédigé "pour faire le plein de voix à gauche au premier tour". Mais pour l’instant, les idées ne passent pas : "Les gens, sur le terrain, ne parlent que de nos divisions..." se plaint Jean-Louis Bianco.

http://www.professionpolitique.info/articleop.php?id_article=22826

dimanche 13 mai 2007

Législatives

Extrait de l'article paru sur le site Profession Politique

"Les électeurs doivent savoir pour quoi ils vont voter." Jean-Louis Bianco indiquait que le "Pacte présidentiel" de Ségolène Royal constituerait "la base" des propositions défendues pendant la campagne, "avec des choses simples, lisibles et concrètes".

jeudi 10 mai 2007

Bianco : Ségolène Royal est "absolument légitimée et doit continuer"

PARIS, 8 mai 2007 (AFP) - Jean-Louis Bianco, qui fut co-directeur de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, a estimé mardi que malgré sa défaite, la candidate socialiste est "absolument légitimée" et "doit continuer".
M. Bianco a ajouté, sur RMC et BFM-TV, que "rien n'est possible pour l'évolution du PS sans un accord" entre Ségolène Royal et le premier secrétaire François Hollande, son compagnon. "Mais je ne veux pas trahir de secret politique, ni me mêler de questions personnelles. Je crois qu'il y a entre eux une très forte entente et ils sauront trouver les formes d'organisation nécessaires pour que Ségolène Royal continue à incarner l'avenir de la gauche", a-t-il dit.
Selon lui, Ségolène Royal "a bouleversé la vie politique française" et "il s'est passé quelque chose entre elle et le peuple français et elle doit continuer". "On a besoin qu'elle continue", a-t-il insisté en se félicitant qu'elle ait dès dimanche soir "affirmé sa disponibilité". "Elle sera présente, et bien présente, dans les batailles à venir", a-t-il assuré. Il a indiqué que le pacte présidentiel de Ségolène Royal serait "la base" des propositions défendues pendant la campagne des législatives des 10 et 17 juin, "avec des choses simples, lisibles et concrètes". db/so/swi

vendredi 30 mars 2007

Royal dégaine de nouveaux emplois aidés

Extrait de l'article de Express.fr
Ségolène Royal a proposé vendredi la création d'un nouveau contrat aidé pour les jeunes âgés de plus de 16 ans, dans les secteurs de l'artisanat et du commerce. Ce contrat, que Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne de la candidate socialiste à l'élection présidentielle, a suggéré d'appeler "contrat première chance", alternerait des périodes de formation et de travail en entreprise.
Les "contrats première chance" s'ajouteront aux "emplois tremplin" Les pouvoirs publics financeraient la totalité du salaire versé au jeune, ainsi que les charges sociales, pendant une année. C’est ce qu’a annoncé Ségolène Royal, lors d'une rencontre avec la population à la mairie de Guéret, dans la Creuse, soulignant que 190 000 jeunes sortaient chaque année du système scolaire sans aucune formation, et que, parallèlement, 500 000 offres d'emploi ne trouvaient pas preneur dans les très petites entreprises.
[...]
Jean-Louis Bianco a ensuite précisé à la presse que ces nouveaux contrats s'ajouteraient aux 500 000 "emplois tremplins", que les jeunes seraient payés au Smic et que la mesure s'adressait "en priorité" aux très petites entreprises et aux jeunes "peu qualifiés". Les entreprises s'engageront en échange à proposer des "conditions de travail décentes", un "salaire correct" et à libérer le jeune pendant les périodes de formation, a-t-il ajouté. "C'est une sorte de formation en alternance qui va au-delà de l'apprentissage classique et qui s'adresse à des jeunes de plus de 16 ans", a expliqué Jean-Louis Bianco. Si l'entreprise n'embauche pas le jeune, "il est repris, comme pour les emplois tremplins, par le système de formation professionnelle et de sécurité sociale professionnelle", a-t-il précisé.

dimanche 25 mars 2007

Ségolène Royal sous la bannière de "La France présidente", son nouveau slogan

Fini le slogan "Plus juste, la France sera plus forte", place à "La France présidente", le nouveau slogan de la candidate socialiste à la présidentielle.

Un nouveau slogan qui résume bien la société en mouvement, la démocratie participative qui continue, selon Jean-Louis Bianco co-directeur de campagne, qui affirme aussi que ce nouveau slogan a été trouvé par la candidate elle-même.

http://www.culturefemme.com/actualites/detail.php?id=6886

vendredi 23 mars 2007

Ségolène Royal à Marseille

Ségolène Royal était en meeting à Marseille, jeudi soir, devant quelque 8.000 personnes.
Plusieurs personnalités régionales étaient présentes : Michel Vauzelle, président du Conseil régional, Jean-Noël Guérini, président du Conseil général, son directeur de campagne Jean-Louis Bianco mais aussi Edmonde Charles-Roux, la veuve de Gaston Defferre.
Extrait du discours
"Dans le débat national qui est aujourd’hui dans la dernière ligne droite, c’est un moment historique important, ce soir, fortement symbolique, puisque jour pour jour, du 22 mars au 22 avril, la France va choisir son destin.
Je voudrais d’abord vous dire que je ne veux pas que le 22 avril ressemble au 21 avril. Et pourtant, j’ai senti, pendant ces longues semaines, ces longs mois, de débats participatifs, j’ai senti gronder la colère des Français, j’ai senti que le doute à l’égard de la politique ne s’était pas apaisé. J’ai senti qu’il y avait encore des millions de citoyens qui pensaient ne compter pour rien, qui ne savent pas de quoi demain sera fait, qui s’imaginent encore que la politique n’est qu’une suite de promesses non tenues.
Et c’est pourquoi cette dernière étape est si importante. Et c’est pourquoi ce soir, je veux vous parler avec gravité, parce que vous avez une responsabilité éminente : c’est vous, dans cette salle, vous qui êtes convaincus que la France ne doit pas se tromper dans quelques semaines, c’est vous qui avez la responsabilité d’aller convaincre toutes celles et tous ceux qui attendent désespérément quelque chose qui ne vient pas, toutes celles et tous ceux qui ont désespérément aussi envie de croire à nouveau dans l’efficacité de la politique.
C’est pourquoi, dans cette dernière ligne droite, ce qui est important maintenant, c’est que les choix soient clairs.




Royal retrouve à Marseille ses accents de la primaire socialiste (AFP)


Extrait de la dépêche AFP - MARSEILLE, 22 mars 2007

Ségolène Royal a imprimé une marque très personnelle à la dernière phase de sa campagne, jeudi soir devant quelque 8.000 personnes à Marseille, prononçant un discours où elle a revendiqué pleinement le thème de l'identité nationale pour terminer par un éloge de La Marseillaise.

Pour son premier meeting de ce qu'elle appelle "la dernière ligne droite", la candidate PS à la présidentielle, a tenu parole, reprenant sa "liberté" comme elle l'avait annoncé haut et fort il y a juste une semaine.

Dominée par les innombrables affichettes ("Demain ne se fera pas sans toi"), non du PS mais des "ségolénistes" de "Désirs d'avenir" et de la "Ségosphère", le public était au diapason.

Ségolène Royal a commencé son propos "avec gravité". "Je ne voudrais pas que le 22 avril ressemble au 21 avril", a-t-elle déclaré, appelant ses partisans à aller "convaincre" les électeurs hésitants ou désabusés.

samedi 17 mars 2007

Au PS, Jean-Louis Bianco demeure optimiste

Extrait de l'article du NOUVELOBS.COM 11.03.2007 13:25

Malgré l'envolée de François Bayrou dans les sondages, le codirecteur de la campagne de Ségolène Royal indique qu'elle demeure "confiante dans son pacte présidentiel".

Ce "serait une erreur de nous déterminer et d'orienter notre campagne en fonction des autres candidats", déclare Jean-Louis Bianco, directeur de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal, dans un entretien au Journal du Dimanche paru le 11 mars.

Face à la percée de François Bayrou dans les sondages, Jean-Louis Bianco ne juge pas nécessaire de rétablir à tout prix un clivage droite-gauche. "La force de Ségolène est de dire la France qu'elle veut et la France qu'elle ne veut pas. Elle ne va pas changer sa campagne. Elle va continuer à être elle-même", explique-t-il.

"Formidable continuité"

Ce n'est pas de l'entêtement mais "une certitude qui repose sur un constat: il n'y a jamais eu autant de monde dans les meetings et réunions publiques. Partout le pacte présidentiel est très bien accueilli. La réalité du terrain est bien éloignée de l'agitation du microcosme autour des sondages", selon Jean-Louis Bianco.[…]
http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/elysee_2007/20070311.OBS6381/au_ps_jeanlouis_bianco_demeure_optimiste.html?idfx=RSS_elysee_2007

dimanche 11 mars 2007

Pas de changement en vue dans la campagne socialiste selon Bianco

Article publié sur le site de Culturefemme.com

Pour le directeur de campagne de la candidate socialiste, ce serait une erreur pour le PS de déterminer et orienter sa campagne en fonction des autres candidats. Jean-Louis Bianco s’exprimait dans un entretien au JDD (Journal du Dimanche), qui fait aussi état d’un sondage Ifop créditant Royal et Bayrou du même score au premier tour, à savoir 23%.

Pour Jean-Louis Bianco, la montée régulière de Bayrou dans les sondages (Ndrl : qui pour l’instant semble se faire au détriment de la candidate socialiste), ne signifie pas un rétablissement à tout prix d’un clivage droite-gauche. Pour le directeur de campagne, sur le terrain, loin de l’agitation du microcosme autour des sondages, le pacte présidentiel de Royal est très bien accueilli. La preuve, il n’y a jamais eu autant de monde dans les meetings et réunions publiques. La candidate socialiste va donc rester elle-même, "ferme sur ses valeurs, confiante dans son pacte présidentiel". ©Culturefemme.com
site du magazine Culturefemme

lundi 26 février 2007

Dispositif de campagne

Extrait d’un article paru dans Libération.fr (Serrage de boulons dominical Par David REVAULT D'ALLONNES)

Le dispositif de campagne élargi, annoncé jeudi par Ségolène Royal, se met en branle. Le «pôle expression publique», se réunira désormais tous les dimanches à 17 heures […] Elle a donné leur feuille de route aux membres de cette équipe opérationnelle, qui sera politiquement coordonnée par Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne. Leur mission : se démultiplier pour porter les propositions de la campagne.

http://www.liberation.fr/actualite/politiques/237378.FR.php

vendredi 23 février 2007

Jospin, Fabius et DSK sur le terrain

Extrait de l’article du NouvelObs.com

Ségolène Royal a annoncé jeudi soir la création autour d'elle d'une "équipe du pacte présidentiel" composée notamment de Lionel Jospin, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, qui sera chargée de défendre ses propositions sur le terrain. […]

Ségolène Royal a par ailleurs constitué un pôle "expression publique communication" d'une vingtaine de personnes, issues de toutes les sensibilités du PS et des partis de gauche alliés. […]

Ce pôle sera complété "dans les jours prochains" par des postes thématiques qui pourraient échoir à des "débatteurs", a précisé Jean-Louis Bianco, qui reste codirecteur de campagne. "Le but, c'est de dire tout le monde est rassemblé et tout le monde est sur le pont avec la diversité des compétences et des sensibilités", a-t-il souligné.