lundi 26 mars 2007

A la une de vos JT (25/3)

- 50 ans Traité de Rome et déclaration de Berlin : « l'atmosphère était davantage à la solennité qu'à l'émotion » (TF1) Discours d'Angela Merkel (et hommage à Maurice Faure) : message de confiance et d'espoir. J Chirac « Il a rappelé qu'il avait toujours entretenu avec les dirigeants allemands une relation de confiance et d'amitié » (F3) (cadeau d'Angela Merkel à J Chirac -chope de bière- repris dans tous JT). Commentaire final Soir 3 : « A. Merkel est en train de prendre le leadership de l'Europe ».

- Départ de Nicolas Sarkozy du Gouvernement : « bilan controversé » (F2). « Régression crimes et délits de 9 % entre 22002 et 2006 mais violences contre les personnes en hausse +12,5% en 4 ans » (F2). « Nouvelles armes, nouveaux uniformes, nouveaux délits ». Gros plan sur l'instauration de la culture de résultat dans la police (19/20-F3) « certains y voient aussi une incitation à faire du chiffre et du zèle » (F2). Commentaire 19/20-F3 : « désormais la police fonctionne comme une entreprise : aux résultats ». « Consignes décriées par les syndicats de police », « Dans certains domaines, la culture de résultat est loin d'avoir atteint ses objectifs » (ex consommation drogues dure). Immigration : « explosion des reconduites à la frontière. « Deux fois plus qu'il y a 4 ans.» (F2). Interview habitants de La Courneuve « il a créé une guerre avec les jeunes » (F2). Commentaire final F2 « Nicolas Sarkozy estime avoir rempli sa mission, il espère dit-il faire tomber une barrière entre lui et les Français ».

- Journaux de campagne :
« Ségolène Royal s'est finalement rendue au congrès de l'UNEF à Lille (images de son arrivée). La candidate PS était très attendue après la crise du CPE, elle avait failli annuler pour des raisons d'emploi du temps. Elle a parlé surtout d'insertion professionnelle (TF1-20s) ».
Jean-Marie Le Pen à Toulouse « concentre ses critiques sur Ségolène Royal» et « ironise sur les surenchères patriotiques de ses adversaires » (F3) extraits « de l'hypocrisie électorale : une carte d'identité n'a jamais fait une nationalité et un drapeau n'a jamais fait un patriote » (tous JT). « Palais des congrès transformé en bunker » (F2). Affrontements en marge (tous JT). Jean-Mare Le Pen qui « s'imagine déjà dans le rôle de vainqueur » (TF1) « espère plus que jamais recréer la surprise de 2002 » (F3).
F. Bayrou au Salon du Livre (TF1). Sujet TF1 sur « attentes des cités du prochain président », « certains ont trouvé leur slogan » (deux jeunes à Clichy sous Bois) : « barrer la route à Sarko, on essaie de lui casser sa route, faut pas qu'au premier tour ce soit Sarko – Le Pen ».

- Les autres sujets traitent notamment :
Accident bus scolaire/voiture (ouverture TF1) et 2éme sujet du Soir 3 sur la sécurité routière ;
Laure Manaudou double championne du monde du 400m nage libre (ouverture JT F2 et F3) ;
Grève des salariés du port de Marseille (blocage terminaux pétroliers) ;
bataille écologique contre Lafarge en Bretagne (association « peuple des Dunes » contre prélèvement sables sous-marins par le cimentier) ;
Sidaction (ouverture Soir 3 avec interview de P. Bergé « moyennement satisfait ») ;
séisme au Japon ;
situation en République Démocratique du Congo

dimanche 25 mars 2007

Dès juillet, il y aura une session extraordinaire du Parlement.

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale a déclaré jeudi à Liévin (Pas-de-Calais) qu'il y aura "dès juillet une session extraordinaire du Parlement", en cas d'élection de Ségolène Royal à la présidence de la République. 

"Dès juillet, il y aura une session extraordinaire du Parlement pour examiner les mesures immédiates" en faveur des familles, notamment sur "l'amélioration des revenus des familles, les 500.000 emplois-tremplins, le logement, le rétablissement des moyens pour l'éducation". "Il faudra un collectif budgétaire".
La convocation du Parlement est aussi nécessaire "pour préparer le référendum sur la réforme des institutions". La "conférence tripartite sur les revenus et les salaires" devrait se tenir dès "juin ou début juillet". 

"Il faut que l'on crée tout de suite une dynamique pour le pays afin de recréer à la confiance. Nous voulons aller vite pour enclencher un processus, donner des signes forts que quelque chose bouge dans le pays".
Jean-Marc Ayrault a estimé que beaucoup de Français "n'ont pas encore fait leur choix car ils ont déjà été tellement déçus". "Nous avons beaucoup de travail pour arriver à mettre Ségolène Royal le plus haut possible au premier tour afin qu'une dynamique se crée dans le pays". 
"L'attente populaire est celle d'une société qui soit plus juste, plus solidaire mais qui responsabilise davantage. Les gens ne veulent pas de l'assistance, mais de la dignité".

Ségolène Royal sous la bannière de "La France présidente", son nouveau slogan

Fini le slogan "Plus juste, la France sera plus forte", place à "La France présidente", le nouveau slogan de la candidate socialiste à la présidentielle.

Un nouveau slogan qui résume bien la société en mouvement, la démocratie participative qui continue, selon Jean-Louis Bianco co-directeur de campagne, qui affirme aussi que ce nouveau slogan a été trouvé par la candidate elle-même.

http://www.culturefemme.com/actualites/detail.php?id=6886

vendredi 23 mars 2007

Ségolène Royal à Marseille

Ségolène Royal était en meeting à Marseille, jeudi soir, devant quelque 8.000 personnes.
Plusieurs personnalités régionales étaient présentes : Michel Vauzelle, président du Conseil régional, Jean-Noël Guérini, président du Conseil général, son directeur de campagne Jean-Louis Bianco mais aussi Edmonde Charles-Roux, la veuve de Gaston Defferre.
Extrait du discours
"Dans le débat national qui est aujourd’hui dans la dernière ligne droite, c’est un moment historique important, ce soir, fortement symbolique, puisque jour pour jour, du 22 mars au 22 avril, la France va choisir son destin.
Je voudrais d’abord vous dire que je ne veux pas que le 22 avril ressemble au 21 avril. Et pourtant, j’ai senti, pendant ces longues semaines, ces longs mois, de débats participatifs, j’ai senti gronder la colère des Français, j’ai senti que le doute à l’égard de la politique ne s’était pas apaisé. J’ai senti qu’il y avait encore des millions de citoyens qui pensaient ne compter pour rien, qui ne savent pas de quoi demain sera fait, qui s’imaginent encore que la politique n’est qu’une suite de promesses non tenues.
Et c’est pourquoi cette dernière étape est si importante. Et c’est pourquoi ce soir, je veux vous parler avec gravité, parce que vous avez une responsabilité éminente : c’est vous, dans cette salle, vous qui êtes convaincus que la France ne doit pas se tromper dans quelques semaines, c’est vous qui avez la responsabilité d’aller convaincre toutes celles et tous ceux qui attendent désespérément quelque chose qui ne vient pas, toutes celles et tous ceux qui ont désespérément aussi envie de croire à nouveau dans l’efficacité de la politique.
C’est pourquoi, dans cette dernière ligne droite, ce qui est important maintenant, c’est que les choix soient clairs.